Comparez les deux scénarios
Le calcul se refait à chaque saisie.
Même mise de départ, deux chemins : le REER avec son remboursement d'impôt réinvesti, ou le CELI sans impôt au retrait. Entrez vos chiffres, le comparateur estime la valeur nette après impôt des deux scénarios.
Le calcul se refait à chaque saisie.
Revenu de 75 000 $, cotisation de 5 000 $/an, rendement de 6 %, horizon de 20 ans :
| Élément | Montant estimé |
|---|---|
| Économie d'impôt immédiate (REER) | 1 806 $ |
| Taux marginal actuel estimé | 36,1 % |
| REER — valeur nette après impôt | 159 979 $ |
| CELI — valeur nette (0 $ d'impôt) | 183 928 $ |
| Écart | −23 949 $ (le CELI gagne) |
Avec ces chiffres, le CELI sort gagnant parce que le taux à la retraite (36,1 %) n'est pas plus bas que le taux actuel. Le REER gagnerait si votre taux à la retraite tombait sous environ 26,5 %. Autre exemple : un revenu de 60 000 $ avec une cotisation de 6 000 $ fait passer le revenu imposable à 54 000 $, sous le seuil fédéral de 58 523 $ — la cotisation fait alors changer de palier d'imposition.
Parce que le remboursement d'impôt réinvesti dans le REER est de l'argent avant impôt : il est imposé une deuxième fois au retrait. À taux égal, le CELI sort donc légèrement devant dans ce scénario.
Oui pour une comparaison honnête : si vous dépensez le remboursement au lieu de le réinvestir, le REER perd son avantage mécanique face au CELI.
Une estimation de votre taux marginal une fois à la retraite, souvent plus bas qu'aujourd'hui. Essayez 20 %, 25 % et 30 % pour voir le point de bascule entre les deux scénarios.
Non : il suppose que vous avez assez de droits REER et CELI pour vos cotisations. Vérifiez vos droits réels dans Mon dossier de l'ARC avant de cotiser.